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# Posté le samedi 13 octobre 2007 15:06

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 05:57

la theorie M

On nomme théorie M

une théorie physique élaborée par le professeur Edward Witten dans le but d'unifier les différentes théories des supercordes déjà existantes et reliées entre elles par des dualités. A ce jour, seule la limite classique de cette théorie est connue. C'est la théorie de supergravité maximale à 11 dimensions. L'espace-cible de la théorie M a donc une dimension spatiale de plus que la dimension critique des différentes supercordes.

D'un
point de vue quantique, l'objet fondamental de cette théorie devrait être une brane (généralisation à N dimensions du concept de membrane) et non une corde, c'est-à-dire un objet dont le volume d'univers est étendu dans deux dimensions d'espace et une dimension de temps alors que le volume d'univers d'une corde est étendu dans une dimension d'espace et une de temps. Par compactification de la membrane autour de la dimension supplémentaire précédemment évoquée, on retrouve la corde fondamentale de la théorie IIA. Malheureusement, contrairement à la théorie des cordes dans laquelle l'action de Nambu-Goto peut être quantifiée grâce à la présence de la symétrie conforme, la théorie analogue dans le cas de la membrane ne possède pas cette symétrie, ce qui rend l'analyse directe bien plus difficile et jusqu'ici inachevée.


Le nom
A vr
ai dire, cette théorie n'a pas encore de vrai nom. Néanmoins, elle répond provisoirement au nom de la seule lettre « M ». Il existe différentes propositions quant à l'interprétation de ce M : initiale de magique, mystérieuse ou mystique selon son élaborateur qui joue avec cette lettre. Certains y voient le « W » de Witten à l'envers. Une autre interprétation mnémotechnique est le M pour mère ou matrice puisque cette théorie unifie les différentes formulations mathématiques d'une même théorie. En fait on ne sait pas exactement pourquoi Witten a donné ce nom à sa théorie.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:39

découverte d'une nouvelle "Terre" ?

découverte d'une nouvelle "Terre" ?
découverte d'une nouvelle "Terre" ?

Des chercheurs viennent de détecter pour la première fois un système planétaire extra-solaire incluant une planète de type terrestre habitable. Située autour de l'étoile naine rouge Gl581, à 20,5 années-lumière de notre planète, cette « super Terre » est la plus légère des 200 planètes extra-solaires connues à ce jour. Elle est aussi la première à posséder à la fois une surface solide ou liquide et une température proche de celle de la Terre. Ces points communs avec notre planète permettent d'imaginer l'existence d'une éventuelle vie extra-terrestre.

# Posté le mardi 01 mai 2007 11:35

L'ISS a désormais une seconde antenne solaire

L'ISS a désormais une seconde antenne solaire
Belga) Une seconde antenne solaire a é déployée jeudi sur la Station spatiale internationale (ISS), une étape terminante de la mission Atlantis pour la reprise de la construction du seul avant-poste de l'espace interrompue depuis près de quatre ans.



Av
ec quelques heures de retard sur le programme en raison d'un probme technique, la premre paire d'ailes de l'antenne solaire a pu être entièrement déploe tel un accordéon do géant, à 12h56 HB. Puis, la seconde paire d'ailes a été ployée à 14h45 HB, selon le commentateur de la télévision de la Nasa, l'agence spatiale américaine. L'antenne solaire, qui doit permettre de doubler la puissance électrique actuelle de l'ISS et en fournira le quart une fois la Station terminée en 2010, ne sera pas mis en fonctionnement avant la prochaine mission d'une navette aricaine, Discovery, en cembre. La production électrique supplémentaire fournie par la deuxième antenne solaire devrait permettre le fonctionnement des laboratoires européen Columbus et japonais Kibo qui seront installés ultérieurement. (GFR)

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:38

Le crash lunaire programmé de la sonde Smart 1

Le crash lunaire programmé de la sonde Smart 1
La sonde européenne à propulsion ionique doit s'écraser dimanche après avoir parcouru 100 millions de kilomètres avec seulement 60 kg de combustibles.


D
IMANCHE matin à 7 h 41, l'Eu rope marquera pour la première fois le sol lunaire de son empreinte. Lancée le 23 septembre 2003 depuis la base de Kourou (Guyane), la sonde Smart 1 mettra en effet un point final à un fabuleux périple de près de trois ans en s'écra sant sur la surface de notre satellite naturel, à près de 7 200 km/h.

L
'impact de ce petit engin cubique, d'un mètre de côté pour un poids de 366 kg, creusera un cratère de 3 à 10 m de diamètre dans le lac de l'Excellence, la zone choisie par les ingénieurs de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour procéder à ce crash lunaire. Il sera visible depuis la Terre, mais difficilement en France.

Une f
ois capturée par l'orbite de notre satellite, cette chute est inéluctable. La vingtaine de sondes russes (Luna), américaines (Ranger, Surveyor, Lunar Prospector) et japonaise (Hiten) qui ont précédé Smart 1 depuis 1959 ont connu le même sort. Mais cette fois-ci, les responsables du vol ont corrigé la trajectoire de Smart 1 pour pouvoir observer l'événement sous toutes les coutures depuis de puissants télescopes terrestres. «L'impact va éjecter des matériaux enfouis à plusieurs mètres sous la surface lunaire dont il sera possible de déterminer la composition chimique en ana lysant leur rayonnement», souligne Bernard Foing, le responsable scientifique de Smart 1 à l'ESA.

San
s attendre cet épilogue, la mission, qui comportait deux volets principaux, l'un technologique, l'autre scientifique, a d'ores et déjà rempli toutes ses promesses. Smart 1 est en effet le premier engin spatial à avoir effectué le trajet Terre-Lune au moyen d'un moteur à propulsion ionique, une technologie de pointe qui devrait équiper la sonde lunaire indienne, Chandrayan 1, en 2008, puis la mission euroenne Bepi-Colombo vers Mercure, en 2013.

Le
principe est simple : l'énergie électrique fournie par des panneaux solaires (ceux de Smart 1 se déployaient sur 14 m) «ionise» du xénon, un gaz rare qui fait office de carburant. Une fois électrisées, les particules sont expulsées en jet continu à très grande vitesse offrant une poussée de faible intensité, mais capable de s'étaler sur plusieurs anes. Un concept idéal pour les voyages interplataires, car très économe en carburant, que les ingénieurs de l'ESA ont voulu valider sur Smart 1.

Du
coup, pour couvrir les 385 000 km séparant la Terre de la Lune, la sonde a pris le chemin des écoliers. Alors que le trajet ne nécessite que quelques jours, lorsqu'il est effectué en ligne droite, Smart 1 a fait des ronds autour de la Terre pendant quatorze mois avant d'être capturée par l'attraction lunaire en novembre 2004. Soit un périple d'environ 100 millions de km, équivalent aux deux tiers de la distance Terre-Soleil, au cours duquel la sonde n'a consommé que 60 l de xénon !

U
ne moisson d'images

Du
fait de ces multiples détours, ce n'est qu'en mars 2005, après s'être placée sur une orbite elliptique polaire (à une distance variant entre 300 et 3 000 km du sol lunaire) que Smart 1 a commencé sa mission d'exploration scientifique. En effet, malgré les nombreuses «visites» américaines et russes, de nombreuses questions restent en suspens quant à la géologie et à l'origine de notre satellite. Grâce à deux spectromètres fonctionnant dans l'infrarouge (SIR) et les rayons X (D-CIXS), Smart 1 a détecté pour la première fois la psence de calcium et de magnésium dans le sol lunaire. Or la traque d'éments chimiques fournit de précieux indices pour établir le lien de «parenté» entre la Terre et la Lune. «On pense que cette dernière s'est formée il y a 4,5 milliards d'années lorsque notre planète a é percutée par un astérde géant de la taille de Mars», explique par Bernard Foing. Résultat : «La Lune serait composée à 15% de matériaux terrestres, le reste provenant de l'impacteur.»

De son côté, Amie, une caméra miniature 3D a pris plus de 20 000 images numériques d'une précision igalée, avec des détails de seulement 40 m de côté. Surtout, Smart 1 a pu cartographier l'ensemble de la surface lunaire, y compris sa mystérieuse face cachée (voir ci-dessous). Elle a également détecté, à proximité du pôle Nord, une zone éclairée en permanence par le Soleil et, de ce fait, propice à l'installation d'une éventuelle future base lunaire. Quoique froide, la température a l'avantage de s'y maintenir à - 40 °C, alors qu'à l'équateur, elle varie entre - 170 °C la nuit et + 123 °C le jour.

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 10:02