Hubble capture une éclipse rare sur Uranus

Hubble capture une éclipse rare sur Uranus
Cette image du télescope spatial Hubble est un alignement astronomique jamais vu auparavant d'une lune, accompage de son ombre, traversant le disque d'Uranus. Le point blanc près du centre du disque bleu-vert d'Uranus est la lune glaciale Ariel.



Le satellite de 1.150 kilomètres de diamètre projette une ombre sur le dessus des nuages d'Uranus. Pour un observateur sur Uranus, ceci appartrait comme éclipse solaire, où la lune cache brièvement le Soleil tandis que son ombre parcourt le haut des nuages d'Uranus.



Bien que de tels "transits" par des lunes devant les disques de leurs planètes parentes sont courantes pour quelques autres planètes géantes gazeuses telles que Jupiter, les satellites d'Uranus orbitent la planète de telle manière qu'ils projettent rarement des ombres sur la surface de la planète. Uranus est inclinée de sorte que son axe de rotation se situe presque dans son plan orbital. La planète est essentiellement inclinée sur son côté. Les lunes d'Uranus satellisent la planète au-dessus de l'équateur, aussi leurs trajectoires s'alignent avec le plan de l'écliptique seulement tous les 42 ans.



Ce
tte image composée en couleur a été créée à partir des images dans trois longueurs d'onde en lumre proche infrarouge obtenues avec l'instrument ACS (Advanced Camera for Surveys) d'Hubble le 26 Juillet 2006.

clic ici

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 09:57

La vie éternelle de la poussière d'étoiles

La vie éternelle de la poussière d'étoiles
Une nouvelle image du télescope spatial Spitzer aide les astronomes à comprendre comment la poussière d'étoiles est recyclée dans les galaxies.



Le
portrait cosmique montre le Grand Nuage de Magellan, une galaxie naine voisine baptisée du nom de Ferdinand Magellan, l'explorateur marin qui a observé l'objet suspect la nuit pendant son voyage historique autour de la Terre. Maintenant, près de 500 ans après le voyage de Magellan, les astronomes étudient la vue de Spitzer de cette galaxie pour en apprendre plus au sujet du voyage circulaire de la poussre d'étoiles, des étoiles vers l'espace et l'inverse.



"
Le Grand Nuage de Magellan est comme un livre ouvert," commente le Dr. Margaret Meixner (Space Telescope Science Institute, Baltimore, Md.). "Nous pouvons voir le cycle de vie entier de la matière dans une galaxie dans cette photographie." Meixner est l'auteur principal d'un article sur les sultats, à paraître dans l'édition de Novembre 2006 d'Astronomical Journal.



L
'éclatante image en fausses couleurs, une mosaïque d'approximativement 300.000 images différentes, montre une mer bleue centrale d'étoiles parmi un bon nombre de vagues colorées et agités de poussières.



La poussière de l'espace est importante pour fabriquer les étoiles, les planètes et même les gens. Les minuscules particules -- particules de minerais, de glace et des molécules riches en carbone -- sont partout dans l'Univers. Les étoiles en développement et les systèmes solaires consomment constamment de la poussière, tandis que les vieilles étoiles répandent à nouveau la poussière dans l'espace, où un jour elle fournira les ingrédients pour de nouvelles générations d'étoiles.



Sp
itzer, un observatoire infrarouge satellisant le Soleil, est extrêmement sensible à la lueur infrarouge de la poussière qui survient quand les étoiles se réchauffent. La vue sans pcédent de l'observatoire du Grand Nuage de Magellan offre un regard unique à trois escales sur l'éternelle promenade de la poussière à travers une galaxie : dans les enveloppes en effondrement autour des jeunes étoiles ; dispersée dans l'espace entre les étoiles; et dans les enveloppes expulsées de matières de vieilles étoiles.



"Les
observations de Spitzer du Grand Nuage de Magellan nous donnent la vue la plus détaillée à ce jour sur la façon dont ce procédé de rétroaction fonctionne dans une galaxie entière," note Meixner. "Nous pouvons mesurer la quantité de poussières consommée et éjectée par les étoiles."



E
n plus de la poussière, la vue de Spitzer révèle presque un million d'objets jamais vus auparavant, la plupart étant des étoiles dans le Grand Nuage de Magellan. Les étoiles cachées, jeunes et vieilles, sont enfoncées dans les couches de poussières qui bloquent la lumière visible des étoiles mais brillent dans l'infrarouge.



"Nous pouvons maintenant voir les populations de vieilles étoiles et les étoiles qui se forment actuellement," note le co-auteur Dr. Karl Gordon de l'Université de l'Arizona, à Tucson.



Le
Grand Nuage de Magellan fait partie de la poignée de galaxies naines qui satellisent notre propre Voie lactée. Il est situé près de la constellation australe de la Dorade (Dorado), à environ 160.000 années-lumière de la Terre. Environ un tiers de la galaxie entière peut être vu dans l'image du Spitzer.



Les
astronomes croient qu'il y a approximativement six milliards d'années, pas longtemps avant que notre Système solaire se soit formé, cette galaxie naine a été bouleversée via une rencontre proche avec la Voie lactée. Le chaos résultant a déclenché des sursauts de formations d'étoiles massives similaires à ce qui est supposé se produire dans des galaxies plus primitives à des milliards d'années-lumière. Ceci et d'autres traits de galaxies lointaines, tels qu'une forme irrégulière et une faible abondance de métaux, font du Grand Nuage de Magellan la cible voisine parfaite pour étudier l'Univers lointain.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 09:52

les cyclones

les cyclones
Pnomènes particulièrement redoutés dans les zones tropicales, et même en zones tempérées, les cyclones sont de véritables machines d'une force inoe, et dont les vents peuvent dépasser 300 km/h. Ils peuvent malheureusement aantir des pays entiers, comme Mitch en octobre 1998 en Amérique Centrale. Appelés cyclones, ouragans, typhons ou encore willy-willy en Australie, ils provoquent souvent des dégâts considérables.
Les cyclones naissent au-dessus des mers chaudes des tropiques, lorsque la temrature de l'océan atteint ou dépasse 26°C. Un cyclone fonctionne comme une gigantesque machine. Il a donc besoin d'une source d'énergie, mais il a ceci de particulier qu'il génère sa propre énergie. La force motrice d'un cyclone provient de la vapeur d'eau prélee directement de la mer. Un cyclone se forme au-dessus d'une mer tropicale lorsque des vents contraires se rencontrent, provoquant un tourbillon d'air ascendant. La vapeur d'eau qui se dégage de la mer chaude est empore dans les airs. En s'élevant, cette vapeur se condense pour former des nuages. La condensation s'accompagne d'un dégagement dnergie calorifique, qui chauffe l'air, lequel s'élève encore plus rapidement. Le mouvement ascendant fonctionne alors comme une cheminée, aspirant l'air dans sa partie inférieure et l'expulsant vers le haut. Un autre phénomène physique se rajoute au premier, contribuant à accroître la vitesse du vent à l'intérieur du cyclone en formation. L'air aspiré dans le mouvement ascendant se déplace en spirale. Comme dans le cas d'une tornade, le tourbillon d'air accélère le mouvement du vent, et donc le mouvement ascendant à l'intérieur de la cheminée. En conséquence, une plus grande quantité de vapeur d'eau est prélevée et aspirée vers le haut, ce qui accroît le dégagement dnergie calorifique. Ce gagement d'énergie calorifique supplémentaire accroît alors la violence des vents. C'est ainsi, par des réactions en chne, que le cyclone génère sa propre énergie. Il ne s'apaise que sur la terre ferme, où il ne trouve plus de vapeur d'eau à prélever, et ne peut donc plus renouveler l'énergie qui l'alimente. Les cyclones s'accompagnent de vents violents qui soufflent autour de zones de très basse pression. Assez curieusement, tout au centre de ce vaste tourbillon d'éléments, se trouve une petite zone de calme, l'oeil du cyclone. A l'intérieur de celui-ci, le ciel est sans nuage et il ne souffle qu'une petite brise. Mais juste à cô de l'oeil, le cyclone déchaîne sa puissance redoutable. Les vents peuvent être d'une violence inouïe et atteindre 360 km/h. Des pluies torrentielles s'abattent et la mer est parcourue de vagues gigantesques fouettées par le vent. Un cyclone peut s'étendre sur plus de 800 km. Certains peuvent s'acharner sur une ville côtière durant plus de 18 heures avant de progresser dans les terres.

Petites anecdotes...

La France subit parfois les restes de cyclones. A l'automne 1998, plusieurs d'entre eux sont arrivés jusqu'à nous, réduits à l'état de simples dépressions. Ils donnèrent surtout de fortes pluies et des vents modérés. En septembre 1993, les restes d'un cyclone provoquèrent une violente tempête sur l'ouest, avec des rafales atteignant 170 km/h en Bretagne. Quant au cyclone "Hortense", il avait provoqué d'importants dégâts et des pertes en vies humaines sur le sud-ouest en 1983.

Le cyclone tropical le plus meurtrier se produisit en 1970, dans le Delta du Gange au Bangladesh. Il tua un million de personnes. Le 29 avril 1991 dans la même région, un autre cyclone fit 138.000 morts.

Le cyclone "Gilbert", en 1988, fut le plus violent qu'aient jamais connu les Antilles. Les rafales dépassaient parfois 320 km/h.

L'australien Clement Wragge fut le premier à donner des noms aux cyclones. Il commença par donner des prénoms de gens qu'il n'aimait pas. De nos jours, des listes de prénoms sont dressées à l'avance chaque année. Lorsqu'un cyclone se déclare, il roit le nom qui appart en tête de la liste.

En 1928, un cyclone déversa 750 mm de pluie sur Porto Rico. On estime que l'île reçut à cette occasion 2,6 milliards de tonnes d'eau.

Un cyclone lire à chaque seconde autant d'énergie que la bombe d'Hiroshima.

L'énergie que libère un cyclone en une seule journée serait suffisante, si on pouvait la convertir en électricité, pour alimenter un pays comme la France pendant quinze ans.

Le 12 octobre 1979, la pression atmosprique chuta jusqu'à 870 hPa au centre du typhon "Tip" à Guam, dans l'océan Pacifique.

# Posté le vendredi 25 août 2006 08:14

pluton n est plus du systeme solaire!

pluton n est plus du systeme solaire!
Soixante-seize ans après sa découverte, Pluton vient de perdre son statut de plate. L'Assembléerale de l'Union astronomique internationale a vojeudi une définition du terme ''plate'' qui distingue les huit plates classiques du système solaireMercure, nus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune- des planètes naines, dont font partie Pluton, l'ex-asroïde Cérès et l'objet provisoirement nommé 2003 UB313.

A
u sein de cette cagorie des planètes naines, Pluton est reconnu comme le prototype d'une nouvelle classe d'objets trans-neptuniens (qui orbitent au-delà de Neptune). D'autres plates naines viendront s'ajouter à la liste dans les prochains mois, pcise par ailleurs l'UAI. Une douzaine de candidates est à l'étude.

L
es autres objets –comètes, astéroïdes, objets trans-neptuniens...- appartiennent à la cagorie des ''petits corps du sysme solaire''.

Les résolutions voes à Prague par 2.500 astronomes ont été rédigées à l'issue d'une semaine de vifs débats et d'intenses gociations.
L
e 16 août, le comité réuni il y a deux ans par l'UAI avait rendu public une première proposition qui conservait à Pluton son statut de planète, tout en la distinguant des huit autres plates. Le texte proposait alors la création d'une nouvelle cagorie de planètes, les ''plutons'', dont auraient fait partie Pluton, Charon et l'objet découvert récemment dans la ceinture de Kuiper, 2003 UB313, très proche de Pluton par la taille. sormais UB313, surnommée Xena en attendant son nom officiel, ne peut plus ptendre au titre de planète.

La controverse sur le statut de Pluton est ancienne. En 1930 sa taille a été surestie et le duo qu'elle forme avec Charon est atypique : bien que Charon soitralement considéré comme la lune de Pluton, les deux corps sont tellement similaires que les astronomes désignent souvent le système Pluton-Charon comme la ''double planète''. Pluton se caracrise par une orbite très excentrique qui pénètre à l'intérieur de l'orbite de Neptune pendant 20 ans sur les 249 anes que dure son voyage autour du Soleil. Le plan de son orbite est aussi très incliné par rapport à celui des huit autres planètes.
Certains estimaient donc que Pluton appartenait à la cagorie des objets trans-neptuniens.

La couverte de UB313 par l'équipe de Michael Brown en 2003 a relancé le débat sur la finition de Pluton. Il est apparu nécessaire de préciser les contours des planètes du système solaire. Plusieurs années de réflexion ont abouti au vote d'aujourd'hui. Cependant le texte ne s'applique pas aux exoplanètes ou aux ''planètes flottantes'', comme les planemos, situées en dehors de notre système solaire. Il faudra réécrire les définitions lorsque les astrophysiciens auront dressé un portrait plus détaillé de ces astres lointains

# Posté le jeudi 24 août 2006 13:56

E = mc2

E = mc2
E = mc2
Les énergies dégagées dans les actions chimiques s'expliquent par des variations d'énergies que les physiciens appellent internes. Un exemple est donné par la combustion du carbone :

C + O2 -> CO2

Les calories dégagées par les ches qui brûlent dans une cheminée proviennent d'une diminution des énergies internes entre l'état initial de carbone et oxyne et l'état final composé de gaz carbonique. Quelle est l'origine de cette « énergie interne » ?

Lnergie interne est l'énergie E qui intervient dans la formule d'Einstein :

E = mc2

Cette énergie (parfois appelée aussi énergie de masse) est égale à la masse m multiple par le carré de la vitesse de la lumière dans le vide, c. La vitesse de la lumre, qui vaut 300 millions de mètres par seconde, est l'une des grandeurs les plus impressionnantes de la nature. Le facteur multiplicatif qui fait passer de la masse à lnergie est donc énorme : Il suffit de minimes variations de masses pour rer les « modestes » chaleurs dégaes dans nos chemies, nos moteurs de voitures ou me nos usines.

Dans l'exemple précédent, si l'on pesait le carbone et l'oxygène avant la combustion et le CO2 produit, on s'apercevrait que le carbone et l'oxygène pèsent à peine plus lourd que le gaz carbonique. La différence de masse est si petite qu'elle est imperceptible pour les plus précises de nos balances. Mais, multipliée par le carré de la vitesse de la lumière, elle produit cette chaleur bienfaisante qui nouschauffe.

Dan
s les désintégrations radioactives et les phénomènes nucléaires, les énergies libérées sont des centaines de milliers ou des millions de fois plus importantes que dans lesactions chimiques. En effet, les variations de masses deviennent perceptibles. Par exemple, la différence de masse entre une particule alpha et les protons et neutrons qui la constituent est proche de 1 %. Un noyau d'uranium-235 qui subit une fission perd environ un millième de sa masse. Ces différences de masse libèrent des énergies importantes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 août 2006 16:20